26.06.2008

Ma vie 38

J'avais régulièrement des nouvelles des patrons hollandais, ils se plaignaient du climat qui régnait dans les sociétés françaises, climat dû à l'antagonisme créé entre le directeur local et sa femme. Au sein du personnel des clans s'étaient formés empoisonnant gravement la situation et se traduisant par de mauvais résultats financiers.

J'avais reçu, quelque temps après le directeur général de la firme hollandaise, qui m'exposait la situation, et m'avait demandé si j'accepterais de revenir faire le ménage dans ses sociétés.

Le Président de la firme hollandaise me demanda de reprendre du service, vous seul, me dit-il, connaissez bien toutes les sociétés du groupe pour pouvoir les remettre en ordre de marche

Je lui précisais que dans l'état actuel de mes activités, il m'était impossible de lui donner satisfaction, je n'en avais pas le temps.

Il se fit alors plus persuasif. Nous disposons au siège d’un très vaste terrain, ajouta-t-il, vous pourriez vous y installer, pourriez regrouper vos bureaux, agrandir vos surfaces de stockage. Je lui fis remarquer que ceci entraînerait un financement complémentaire que dans l'état actuel je ne pouvais pas assurer.

Il me précisa que la holding était prête, en contrepartie de mon accord, à financer toutes les conséquences de cette décision.

Cela me parut bien surprenant, cette insistance flattait mon ego mais je demandai à réfléchir.

J'avais payé pour apprendre, la mainmise des groupes financiers sur ma première société ne m'incitait pas beaucoup à accepter. Je réfléchissais dans le silence de mon bureau, convoquais pour le lendemain le CA et les cadres de ma société.

J’exposais les raisons de mon hésitation. Mon exposé ne paru pas convaincre les participants. Je mis au vote la résolution, je fus battu et contraint d’accepter la prise de participation des hollandais dans le capital de la S.I.G.

J'attendais quelques jours, mais pressé par les événements, je finissais par donner mon accord.

Quelques semaines plus tard, le déménagement eu lieu. Dans le même temps j'avais conforté le bureau commercial de Paris et toute l'administration était regroupée dans les locaux de la société hollandaise.

Et notre développement est reparti de plus belle, avec en plus, la gestion des tentatives de redressement des sociétés du groupe.

Une fois de plus je me jetais à corps perdu dans le travail, fortement assisté par Marie qui menait de main de maître la branche édition.

Je me passionnais pour cette activité nouvelle, participais aux réunions éditoriales, lisais tous les manuscrits.

Marie avait lancé la production de nouvelles BD dans la collection la vie des hommes qui commençait à être connue et appréciée.

Suite des albums édités.

3a30c3a53cfbb0c9c77bda0703bd5207.jpg
ec244cab6d9b765c55ad5451deba61bf.jpg

Les commentaires sont fermés.